A chaque aube, je nais

A chaque aube, je nais

Roman

Commande chez l’auteur

A chaque aube. couverture

Dans un univers attirant, on entendra le chant et les cris d’un adolescent qui s’ouvre à la vie. Est-ce l’histoire d’un parcours ? Oui, assurément, mais presque un parcours initiatique, une quête, une construction. Découverte de soi, exorcisme de la peur à travers la recherche du risque, découverte de l’autre, obsession de la femme, peur de l’amour comme un enfermement, découverte du sexe… Dans la passion de faire et la folie d’aimer, toujours en déséquilibre, Jean traverse des mondes différents : le cyclisme, l’artisanat d’art et la danse. Va-t-il se réaliser ? Trouver son identité dans l’incertitude du parcours inachevé et de la guère d’Algérie au bout de son chemin ? Une sincérité d’écriture qui saura convaincre. Une ode à l’amour. Et le travail manuel mérite-t-il d’être honoré ? À chacun de trouver les pépites de ce roman.

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé la plume de Michel Pignol dans ce roman qui est en fait le premier de l’auteur. C’est dans un style très littéraire que nous est ici livrée l’histoire de ce jeune homme amoureux de la vie. Page après page, on suit Jean dans sa vie et dans ses passions en réalisant que la vie est faite de bonheurs simples. Le blog de Pampoune 2011

De très intéressantes descriptions techniques à propos de la danse, de l’architecture, de la musique… Les mots sont justes, les phrases sont claires quoique complexes. Le contenu intéresse et intrigue, même un néophyte. C’est celà écrire, à mon sens, faire passer ce que l’on a à dire, quel que soit le lecteur, ses capacités, ses passions et ses dégoûts. Il y a de très belles et très personnelles fulgurances poétiques dans le texte. On trouve ici et là de beaux parallèles métaphoriques entre les techniques danse, architecture, musique, dessin… et la vie.
Marie, Rennes, mars 06

Personnage attirant, comme son univers pour moi qui n’ai pas connu cette époque mais qui l’ai beaucoup côtoyée via la littérature, le cinéma ou la musique. Et puis c’est l’époque de la jeunesse de mon père et quand on est né en 1966 on a l’envie prétentieuse de comprendre quel faisceau de rencontres, de petits faits et de grande Histoire a pu aboutir à votre venue au jour. On a donc envie de connaître ces paysans, ces artisans. Moi qui n’aime pas trop le vélo, qui ne me suis jamais vengé de personne, qui sais à peine planter un clou sans me blesser et qui n’ai pas connu la guerre, je suis prêt à rentrer la dedans sans faire d’histoires, comme dans le « Je me souviens » de Pérec qui parle pourtant d’une époque que je n’ai pas connue.
Christophe, Grenoble, novembre 07

Il y a dans ce roman plein de passages convaincants (notamment toutes les scènes érotiques) et/ou très marrants. Il y a également pas mal de belles remarques, de belles idées : les passages sur les toits, par exemple. Les errances intérieures. Tout ce qui concerne les peurs, par exemple, le passage de la branche de platane, ou la peur du noir. Par goût personnel, j’ai pris beaucoup de plaisir à voir le personnage central vaciller devant ces abîmes-là…
Maurice, La Châtre, janvier 08

On a peur pour cet ado. Pas tellement pour ce qu’il pouvait lui arriver, mais de le voir sombrer dans une sorte de folie.
Fabien, janvier 08

Souvent séduit, parfois critique. J’ai trouvé le début un peu laborieux. Puis progressivement, très rapidement sans vraiment m’en rendre compte je suis entré dans votre logique, et par voix de conséquence ma vigilance critique s’est évanouie. Et ce pas une fois franchi, impossible de revenir en arrière. Les thèmes sont nombreux, le vélo bien sûr mais transcendé justement par la découverte de soi à travers des limites, du positionnement compétitif. Transcendé par la découverte de la nature, de la solitude dans l’effort.
Pierre, Grenoble, novembre 07

Relativement technique à suivre quand les explications sur les différentes activités professionnelles que pratique le héros arrivent (tango, vélo, sculpture) entre le roman et le documentaire. Il faut s’habituer à ces passages. Et l’on est amené petit à petit à en savoir plus. On sent bien la progression du héros dans le cheminement de la vie. Tout s’enchaîne plutôt bien même si les différents mondes (cyclisme, artisanat, danse) traversés par le héros sont forts éloignés les uns des autres. On peut s’identifier dans certaines réflexions du héros.
Germain, novembre 07

Hymne à l’humain, hymne au travail manuel, hymne à la culture, avec en arrière plan la vie sociale, la famille, les passions qui vous habitent : le vélo, la danse, la poésie… J’ai l’impression de sentir les odeurs, de voir les couleurs, de connaître les « vrais » gens dont vous décrivez le quotidien. J’ai été très touchée par les mots qui sonnent justes. J’ai cheminé agréablement avec ce héros au regard intelligent, délicat, pétillant, et drôle.
Geneviève, septembre 07

A la lecture des soixante premières pages (jusqu’au défi du Pont suspendu sur l’Allier) j’ai tout de suite compris que je venais de rencontrer « mon pays » : même vécu, même âge à peu près : vous, le début de la guerre, moi 44. Même lieu presque, mêmes combats paysans, ouvriers et de plus même comportement du style : « t’es pas cap » et réponse immédiate : « ils vont voir… ». Et puis tous ces adultes qui vous ont formé, tendu la main et que vous n’oublierez jamais, que vous aimez et respectez. J’en ai connu de semblables. Je me reconnais dans la jeunesse de Jean. Ensuite tout diffère dans les rapports humains car vous êtes un homme et moi une femme…J’ai vu là l’énorme différence entre la fille et le garçon…
Eliane, Boissy, septembre 07

A la réflexion si j’ai eu l’impression de n’être pas rentrée rapidement dans le texte c’est que vous avez mis en place le décor, les différentes pulsions du personnage, de sa jeunesse, sa soif de la vie…tel un jeune chien, il folâtre partout et fait ses expériences. C’est normal et cela s’avère efficace par la suite. Je n’ai aucun commentaire à faire sur les descriptions des différents mêtiers, si ce n’est de l’admiration !
Sylviane, Echirolles, août 07

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